Eloge de l’oisiveté…

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Oser se mettre en pause durant un bref ou plus long moment… Et si on apprenait à jouir du temps ?

Parvenir à se mettre en off

Se prélasser, prendre du temps pour soi, se recentrer, juste se relaxer… C’est tentant ! Pourtant ce n’est pas forcément si simple de décrocher du rythme habituel. Porté par la frénésie du quotidien, on peut rencontrer une franche résistance lorsqu’on se décide à décrocher de la vitesse en ne faisant rien ou presque. Il faut apprendre à changer de rythme et ainsi se familiariser avec l’idée d’alternance des rythmes : passer de moments de la journée où une dynamique soutenue est nécessaire et agréable, à des moments de lenteur où l’on cherche à ralentir voire à appuyer sur pause. On s’autorise cette alternance pour trouver son rythme propre idéal.

Et si l’ennui était bénéfique ?

L’oisiveté peut parfois se transformer en ennui. Soit ! L’ennui est une opportunité de faire travailler son imaginaire. C’est d’autant plus le cas pour les enfants qui vont chercher que faire et à quoi jouer (plutôt que de fixer un écran). C’est pareil pour les adultes. « Ne rien faire » offre du temps pour penser. On apprivoise alors la non-action en prenant conscience des aspects compensatoires d’activités incessantes bien pratiques pour remplir le temps et en ce sens bien rassurantes. Cette agitation par crainte de l’immobilité nous pousse ainsi  à combler tout moment de vide notamment par les écrans. Mais trop de frénésie nuit à la vie intérieure et à la vie tout court. Des pauses en tête à tête avec soi-même sont nécessaires pour se ressourcer, renforcer son bien-être, se concentrer sur ses pensées ou encore libérer sa créativité.

Choisir l’oisiveté pour…

Ces moments de « vide » invitent à de meilleures relations à l’autre mais aussi à la nature. Ce ne sont pas forcément des instants où on ne fait rien mais où l’on fait peu et avec lenteur : créer quelque chose, vivre un moment de contemplation, bouquiner, méditer… On porte un regard différent prêt(e) à accueillir les plaisirs simples qui nous entourent. Période propice pour s’initier à l’oisiveté, les vacances !

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One Response

  1. Amélie Lorier

    Je suis très forte pour me créer des moments off pour ma part, certains peuvent prendre ça pour de la nonchalance, mais c’est juste mon rythme. J’alterne les moments intenses et les pauses quand j’en éprouve le besoin. C’est très bénéfique parce que c’est dans ces moments là que surgissent les vraies bonnes idées ( je travaille sur un projet de création d’entreprise alors ça bouillonne en ce moment ) Par contre l’ennui, je ne connais pas! Entre boulot, projet perso, famille et moments détente, il n’y a pas de place pour l’ennui 😉

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