Tricoter, c’est bon pour la santé !

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Le tricot a le vent en poupe ces dernières années. Il inspire une ambiance bohème et permet de jolies créations tout en diffusant ses bienfaits…

Bon pour le moral et pour le corps

« Sur 3 545 adeptes de la pratique, 81% ont affirmé se sentir plus heureux après une session tricotage. Et Carrie Barron, professeure en psychiatrie à l’Université de Columbia, semble apporter une explication pour cette dose de bonheur : « le tricot a des bienfaits similaires à la méditation », explique-t-elle. » (Marie-Claire) Et oui, le tricot, tout comme la méditation, recentre sur l’instant présent en même temps qu’il éveille les sens : le doux toucher de la laine, le son régulier produit par le contact des aiguilles et les couleurs multiples de laine qui captent le regard. Une activité tricoter-cest-bon-pour-la-sante-6qui se vit au rythme des aiguilles et qui ralentit le rythme cardiaque. Le tricot apaise l’esprit et réduit le stress. Un travail de coordination qui entraîne l’agilité mentale mais aussi la motricité manuelle (mouvements minutieux, habileté des mains).

En tricotant, on renforce aussi l’estime de soi notamment par le fait de créer soi-même. Une vraie satisfaction personnelle : « l’on est capable de ». « Réussir à fabriquer un vêtement peut être quelque chose de vraiment gratifiant et permet de se donner un objectif et de s’y tenir. De plus, le tricot engendre le plaisir tout simple d’offrir quelque chose qui nous a demandé du temps, à quelqu’un que nous apprécions. C’est plus qu’un cadeau, car nous offrons notre temps, notre imagination, notre sens de l’art et nos sentiments, inscrits dans chaque centimètre de laine. » (Améliore ta santé)

Le tricot, c’est aussi l’occasion de développer sa créativité en choisissant des associations de couleurs, en testant des points, des matières, des modèles… Seul(e) concentré(e) sur sa tâche à l’écoute de ses pensées et de sa respiration, on peut aussi partager ce moment en participant à un café tricot. Un élan social où l’on se retrouve autour de pelotes de laine, où l’on apprend et où l’on échange.

Débuter en douceur

tricoter-cest-bon-pour-la-sante-1Tricoter, ce n’est pas si compliqué. Une fois que l’on a appris à monter ses mailles, que l’on connaît le point mousse et que l’on sait rabattre les mailles (finir sa création), on sait tricoter. Rien n’empêche ensuite de découvrir de multiples points. Tricoter de petites pièces (un cache-mug en tricot par exemple) est un bon moyen de motivation lorsqu’on apprend. Côté matériel, le tricot est minimaliste : seulement 2 aiguilles et quelques pelotes ! C’est son côté pratique, on peut emporter partout sa création en cours. Pour s’initier, on commence souvent par le point mousse et côté modèle, c’est l’écharpe qui l’emporte. Des DIY en vidéo enseignent le tricot pas à pas. Et si on hésite encore à se lancer, certains sites proposent des kits à tricoter avec des modèles divers et variés :

Peace and Wool, une entreprise made in France, mise sur des pelotes de laines 100% naturelles (sans fibre synthétique). « Voilà Peace & Wool c’est juste ça, un bon moment où l’on échappe à tout, on tire la langue à big brother, on fait l’école buissonnière, c’est prendre le temps, se slow manager, retourner à la source voir si j’y suis, c’est toucher l’autre d’un peu plus près, un petit moment de paix. » (Peaceandwool.com) Un livre associé : Tricothérapie, le tricot est le nouveau yoga (éditions Flammarion, 2016).

Wool Kiss, propose « de l’amour en pelotes » et utilise des matières 100% naturelles ou recyclées. « Tous nos fils et toutes nos laines (sauf recyclés) stricoter-cest-bon-pour-la-sante-5on fabriqués en France. » (Woolkiss.com)

Choisir de la laine de qualité

N’oublions pas de s’informer sur l’origine de la laine. On choisit des pelotes de qualité, en se renseignant sur leur origine et leurs conditions de fabrication dans le souci du respect des bêtes et de l’environnement. Une vue d’ensemble qui incite ensuite à une création appliquée dont on prendra soin sachant d’où elle vient et le travail qu’elle a nécessité. Car tout est possible en tricot : une écharpe, des chaussons pour les touts petits, un bonnet, un pull chaussette pour son chien, une jupe, des mitaines…

Et si on se mettait à tricoter dès ce soir ?

2 Responses

  1. Agnès - Esprit Laïta

    C’est vrai j’ai toujours trouvé que le tricot était détendant. C’est une activité de méditation de pleine conscience car il faut souvent compter les points et si on n’est pas concentré, on fait des erreurs. Il faut alors tout reprendre et se concentrer d’autant plus. Quand on tricote on ne peut pas se permettre de penser à autre chose. Toutes les pensées incontrôlées sont alors interrompue et le cerveau peut se reposer et taux d’adrénaline baisser. J’aime bien le tricot mais ça des années que je n’ai pas pratiqué. Maintenant je jardine! c’est plus physique.

    • laslowlife

      Il est vrai que le jardinage procure également de nombreux bienfaits ! Finalement tricot et jardinage se rejoignent sur la notion d’activité méditative (d’attention particulière) et se complètent entre cocooning et plaisir d’être dehors 😉

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