10 actions en route vers le progrès personnel

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En pratique, découvrez 10 actions en route vers le progrès personnel. Une proposition de fil conducteur pour se révéler à soi-même

1) Regarder en soi :

Une première étape dans toute démarche personnelle qui consiste à prendre du recul, à faire le point. Un papier et un crayon suffisent (avec du temps, ce luxe à défendre) pour répondre à ces quelques questions dans le but d’affiner la connaissance de soi : Quels sont mes principaux traits de caractères (qualités et défauts) ? Quels sont mes moteurs ? Quelles sont mes priorités et sont-elles respectées ? Qu’est-ce que j’aimerais voir évoluer en mieux en moi ? Pour approfondir cette dernière question, il est intéressant de se relier à ses héros (personnages réels ou fictifs) pour s’inspirer des qualités pour lesquelles on les admire.

2) Chasser l’ego :

Une voie, ni plus, ni moins, vers la liberté. L’ego nous parle des faiblesses de notre cerveau. Il peut générer des réactions de défenses excessives et autres frustrations (L’herbe est toujours plus verte ailleurs…). Il s’agit là aussi de prendre conscience de la force du non-jugement et ce n’est pas une sinécure dans une société où tout est jugé, analysé, interprété. Ne pas juger l’autre dans ce qu’il est en l’occurrence est un grand pas vers plus de tolérance mais aussi vers une meilleure communication, source de bienfaits à plusieurs échelles.

3) Développer la créativité :

C’est en créant que nous pouvons esquisser les idées et les récits de demain. La créativité est source de plaisir tant pour celui qui crée que pour celui qui en est le spectateur. Créer est en lien étroit avec la notion de beauté. À l’heure du digital, c’est aussi faire de ses mains. Menée une « existence créative » c’est « mener une vie gouvernée plus par la curiosité que par la peur. » (Comme par magie, Elizabeth Gilbert, Calmann-Lévy, 2015)

4) Entretenir la naïveté :

À trop intellectualiser, à tout analyser, on complexifie souvent des choses à l’origine simples. La naïveté nous invite à écouter notre intuition, à ne pas se poser trop de questions, à épurer pour revenir à la source. Une occasion de retrouver régulièrement son regard d’enfant. Il peut être intéressant d’ailleurs, selon les situations rencontrées, de se demander « Dans ce contexte, comment réagirait l’enfant que j’étais ? »

5) Se rapprocher de l’essentiel :

Chaque individu a sa propre définition de ce qui est essentiel pour lui, mais il est un essentiel qui nous est commun, à savoir la nature. Renouer avec la nature (face notamment au constat du syndrome de manque de nature développé par Richard Louv dans son livre Last Child in the Woods) quand on voit le temps passé quotidiennement sous lumière artificielle apparaît comme un fondamental pour sortir d’une bulle quelque peu virtuelle (notamment avec l’omniprésence des écrans) et retisser du lien avec son environnement direct. Car comment protéger la nature si on en est déconnectée ? L’occasion, par ailleurs, de savourer d’autant plus ces moments passés dehors en se mettant à l’écoute de sa respiration et de ses sens. Des sens qui, s’ils ne sont pas régulièrement stimulés, perdent de leur acuité, « ce qui réduit la richesse de l’expérience humaine. » (Mettez vos enfants au vert, Richard Louv, Leduc.s Editions, 2020.)

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6) Retrouver son temps :

Le fameux Carpe diem. Ralentir le rythme et chérir l’instant présent n’est pas une mince affaire en jonglant quotidiennement entre de multiples tâches et activités. S’ancrer dans l’ici et maintenant est pourtant bien souvent un gage de qualité, qui permet ainsi de se concentrer entièrement sur ce que l’on fait, de mettre du soin dans les choses. Parvenir à s’ancrer dans l’instant présent – la méditation de pleine conscience permet de s’y entrainer – promet aussi de guérir l’impatience, maux courant de nos sociétés modernes. Face au « toujours plus vite », au « tout, tout de suite » se hisse, comme une évidence oubliée et pourtant si extraordinaire, « Je respire, j’existe, je suis vivant. »

7) Marcher, et aller de l’avant :

Avancer. Un pas après l’autre. Marcher pour se ressourcer, se retrouver, faire le point, trouver son chemin. Le pouvoir de la marche sur le physique et le mental s’expérimente. À l’appui, la conscience du corps en mouvement, son activation, et aussi l’écoute de son souffle.

8) Cultiver l’oisiveté :

Tout un art à appréhender face à la suractivité permanente (en faire toujours plus en un minimum de temps, tendance de l’agenda bien rempli). Il est ici question d’en finir avec les amalgames entre oisiveté et fainéantise, et d’évoquer toute la poésie autour de cet art du temps long, du temps libre. Ses bienfaits sont nombreux, parmi lesquels, se ficher la paix, digérer ce qui est, accueillir ce qui vient.

9) Apprivoiser le lâcher-prise :

Plutôt que de buter sur un obstacle infranchissable et de continuer à se cogner dessus, le lâcher-prise est source de libération et permet surtout d’avancer. Il ne s’agit pas là de manquer de persévérance ou de se détourner de ses objectifs, mais bien d’ajuster le tir en acceptant ce qu’on ne peut pas changer et en agissant sur d’autres leviers, en favorisant l’adaptation. Ce rebond est nécessaire à bien des égards tant dans la sphère relationnelle qu’environnementale.

10) Se laisser guider par de grandes vertus :

Comme un mantra, garder en tête des vertus repères qui peuvent permettre de se réorienter en fonction de ce que l’on vit. Chacun définira les siennes, mais à titre d’exemple : la solidarité, la sobriété, la gratitude, l’humilité. Des vertus qui peuvent nous élever vers la réalisation de soi, dans l’accomplissement de nos potentiels positifs.

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