Chronique de livre n°7 : slow life, guide pratique pour un authentique changement de vie

Classé dans : S'INSPIRER | 4

Cette chronique est un peu spéciale. Elle est réalisée à partir d’un livre en espagnol afin de découvrir comment est perçu le mouvement slow à l’étranger (une chronique à partir d’un livre en anglais est à venir). L’espagnol n’étant pas ma langue maternelle et n’étant pas traductrice de métier, je m’excuse par avance s’il existe de maladroites traductions de titres et sous-titres, des inexactitudes ou de mauvaises interprétations dans le texte de la critique qui suit.

Chronique-résumé du livre :

Par Alejandra Rodriguez, Slow Life : Guía práctica para un auténtico cambio de vida, Arcopress ediciones, 2017, 240 pages.

Chapitre 0

L’auteure commence par faire le constat que les trente premières années de notre vie, nous nous sentons presque invincible, pris dans un rythme effréné. Puis soudain, nous réalisons que le train est passé et que nous n’avons pas pris le temps d’être dans la conscience des choses, des moments. Elle propose à travers ce livre de transmettre la pleine conscience, la spiritualité et la slow life. Elle invite à se sentir libre de voir les choses autrement. Elle explique que pour elle, le déclic a eu lieu dans sa vie professionnelle. La voie qu’elle avait choisi après ses études ne lui correspondait pas et était génératrice de stress. Elle précise qu’un déclic ne se passe pas forcément en un jour mais peut prendre quelques mois voire plusieurs années. Alejandra Rodriguez évoque le fait que parfois l’on ferme les yeux face à une prise de conscience mais qu’il arrive un moment où cela devient impossible à supporter et où il faut changer des choses. C’est ce déclic qui l’a encouragé à s’intéresser à divers concepts autour de la slow life. Elle précise qu’un véritable changement de vie est possible en bousculant les croyances (censées nous rendre heureux) qui finalement ne nous rendent pas heureux. Cela passe par exemple par le fait de remettre en cause un diplôme obtenu en conjuguant ses passions avec ses études choisies pour exercer un métier qui nous épanouit. Vivre pleinement chaque jour avec un esprit clair et libre dans un corps sain, voici une définition de la slow life. L’auteure nous propose de nous délivrer des actions pour améliorer notre qualité de vie tout en invitant le lecteur à se constituer sa propre réflexion sur la slow life et à tracer ses propres objectifs de vie.

Qu’est-ce que la slow life ?

Alejandra Rodriguez précise que les personnes qui aspirent à un mode de vie slow souhaitent profiter du moment, valoriser les choses les plus simples, chercher des relations saines, privilégier la gratitude, améliorer leur bien-être au travail, consommer durable et responsable, respecter l’environnement, en bref renforcer leur épanouissement personnel. Elle précise que le mouvement slow le plus important est le Slow Food®, mouvement international créé par Carlo Pétrini en opposition au fast-food. Désormais, nous prenons conscience de l’importance de notre corps et de notre mental, nous sommes plus attentifs à notre santé, à notre état émotionnel. L’auteure explique que pour intégrer la slow life, il est bon de faire le point sur tous les aspects de sa vie. Pour cela, elle propose de commencer par se demander quel est notre idéal de bien-être. Ce premier pas permet ensuite de tracer sa propre voie, d’ouvrir ses propres pistes slow en suivant son instinct. Car le but de la slow life est d’améliorer son bien-être et plus largement sa qualité de vie : un principe même que de faire de son bien-être une de ses priorités. L’auteure prévient le lecteur que ce livre invite à une nouvelle philosophie de vie en s’inspirant notamment du yoga et qu’il contient des passages spirituels et d’autres plus pratiques. Elle invite à prendre conscience que de nombreuses réponses sont en nous et elle nous met en garde concernant la difficulté d’opérer un grand changement. Sortir de sa zone de confort demande de la motivation et Alejandra Rodriguez nous accompagne pour ne pas la perdre.

Corps

L’auteure nous rappelle que le bien-être physique est essentiel pour emprunter le chemin du bonheur.

Vie active

1. Activité et attitude

Elle pointe du doigt l’importance de l’activité physique et nous met en garde contre le principal obstacle qui nous empêche d’avoir une activité physique régulière à savoir le fait d’associer systématiquement vie active et condition physique avec le sport. C’est parfois le cas (et le sport n’est pas remis en cause dans ses bienfaits physiques et mentaux), mais il existe bien d’autres façons de mobiliser son corps comme marcher, danser, monter les escaliers, se promener à vélo ou encore faire du yoga. L’idée est de trouver la ou les activités physiques qui nous correspondent vraiment, que l’on pratique avec plaisir, des activités qui soient récréatives.

2. Attitude active : “Tout est une question d’attitude.”

Alejandra Rodriguez nous conseille ainsi d’adopter de nouvelles habitudes de vie plaisantes et régulières, plutôt que des activités à caser dans son planning. Cette attitude consiste par exemple à aller se promener après le déjeuner plutôt que de retourner à son travail pour consulter Facebook. Une attitude consciente vers moins de sédentarité et plus d’activité. Commencer par de petits pas est une piste soulignée avec quelques exemples à la clé dont réaliser des étirements ou privilégier les escaliers à l’ascenseur.

3. Je dois bouger plus !

Faire l’analyse de son niveau d’activité est essentiel pour renforcer la mobilité de son corps et compléter ses bonnes habitudes avec une activité physique complétaire. L’auteure conseille le yoga, car selon sa propre expérience “c’est la meilleure activité du monde”. Parmi les autres activités accompagnées par un professeur, elle évoque les arts martiaux, la capoeira ou encore la danse. Elle précise que les suggestions et conseils de ce livre sont en lien étroit avec le yoga et qu’il s’agit donc d’une activité très intéressante pour emprunter le chemin de la slow life.

4. Bannir la paresse

L’auteure évoque la paresse comme une des raisons qui mène à l’inactivité. Alejandra Rodriguez nous parle de procrastination ou comment remettre à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui. Tirer parti de son temps libre pour sortir de la maison est la meilleure manière d’être en activité. Elle précise que cela ne consiste pas à devenir hyperactif car les pauses, les moments de déconnexion sont essentiels mais plutôt de prendre conscience du trop de temps que l’on passe assis. Elle met en évidence les dérives de la télévision et des réseaux sociaux qui nous maintiennent inactifs, nous invite à de mauvaises postures physiques en les consultant, nous engourdissent.

Alimentation saine

Comme nos grands-parents donnaient de l’importance à l’alimentation en nous invitant à finir notre assiette, il est bon d’intégrer et de transmettre ce fondamental. Bien se nourrir et bien nourrir sa famille en somme. L’auteure commence par des constats : nous consommons des aliments de mauvaise qualité, la malbouffe s’est développée et désormais manger sain est souvent associé au fait d’avoir la ligne (“Healthy is the new skinny.”). Pourtant transformer ses habitudes et manger sainement devrait être une priorité. Alejandra Rodriguez nous propose 2 points pour aller dans ce sens :
– Développer plus de conscience envers son alimentation (manger en conscience mais aussi manger responsable) et privilégier une alimentation plus végétale qu’animale.
– Travailler à l’équilibre alimentaire (en écoutant plus les besoins de notre corps et autres).

L’importance du repos

L’auteure nous rappelle à quel point le sommeil est important. Après une bonne nuit de sommeil on est de meilleure humeur et aussi plus productif. En ce sens, elle invite le lecteur à privilégier :
– la qualité à la quantité (en se posant les bonnes questions à propos des heures de coucher et de lever que l’on souhaiterait ou encore de notre façon de vivre le rituel du coucher).
– la régularité horaire (l’auteure précise que ce principe est valable pour le sommeil mais aussi pour les autres domaines de notre vie, la régularité est une qualité essentielle transmise par le yoga).
– la méditation (pour éviter que l’anxiété et le stress ne nuisent à notre sommeil, méditer dans la journée ou avant de dormir).
– d’autres aspects tels que la tenue de nuit (favoriser la respiration de la peau et la circulation), le fait d’éteindre les appareils de la maison (limiter les ondes), le dîner (peu copieux pour mieux dormir).

Pour finir ce chapitre Alejandra Rodriguez propose de faire un bilan personnel en se posant quelques questions telles que “Combien d’heures de sommeil du lundi au vendredi ?”, “Est-ce que je fais la sieste?”, “Est-ce que je pourrais inclure une méditation de 30 minutes dans ma routine ?” et en imaginant des moyens à mettre en place pour améliorer son sommeil et plus largement ses phases de repos.

Le poids idéal

Alejandra Rodriguez précise que le poids idéal ne devrait pas être lié à une image déterminée ni à un numéro mais à un état physique et mental, en l’occurrence un poids qui permettent de bouger à notre guise et qui aille dans le sens de notre bonne santé. Le poids idéal serait ainsi celui que l’on atteint dans une vie active, où l’on mange sainement et où l’on trouve l’équilibre entre la discipline et le plaisir. Une piste vers la slow life que de prendre en considération le corps comme un tout, physique, mais aussi émotionnel et spirituel. Se sentir bien dans son corps, s’aimer, se sentir en forme. S’accepter est une autre piste proposée par l’auteure. Elle nous propose en fin de chapitre 4 conseils pour atteindre le poids idéal :
– reconnaître la faim,
– être régulier dans ses horaires de repas,
– de l’exercice modéré,
– de l’activité quotidienne.

Excès

1. La tendance à l’exagération : l’auteure évoque ce tourment humain qui vise par exemple à faire toutes les activités physiques possibles en réponse à la lecture d’un des chapitres de ce livre qui invite à être actif. Et à trop vouloir en faire pour être plus actif, manger mieux, améliorer son sommeil ainsi de suite, on perd le goût du changement et on s’éloigne de la slow life.

2. Les habitudes : Alejandra Rodriguez parle de la difficulté à créer de nouvelles bonnes habitudes, ce qui est notamment dû à notre impatience qui est en lien direct avec les excès évoqués précédemment ou encore à nos sensations de fatigue ou d’ennui.

3. L’excès de repos est un cercle viscieux : l’auteure écrit sur les conséquences négatives de la sédentarité que ce soit sur le corps ou le mental et invite à être une personne plus active.

4.Ode à l’équilibre : Alejandra Rodriguez pointe du doigt le fait que dans un style de vie zen, nous sommes dans la perpétuelle recherche d’équilibre dans tous les aspects de notre vie. C’est un travail continue que de renforcer son équilibre physique, mental et émotionnel. Elle invite en ce sens à modérer ses efforts en faisant de petits gestes, de petits pas pour prendre plaisir dans l’instant présent.

Respecter ses priorités et son rythme… L’auteure précise que toutes les avancées vers la slow life se feront dans l’écoute et non dans l’effort. Il n’y a pas de compétition juste le désir de vivre sereinement.

Mental

L’auteure aborde la notion de stress et comment le gérer notamment en apprenant à éviter les situations qui y sont liées. Elle invite en ce sens à pratiquer la pleine conscience, à améliorer son organisation et sa gestion du temps ou encore à éviter les déclencheurs connus habituels. Elle met en évidence 3 principaux concepts pouvant influencer positivement le stress : prise de conscience, acceptation, gratitude.

Les émotions

Alejandra Rodriguez nous propose un travail sur la gestion des émotions : identifier les émotions, les accueillir (émotions agréables comme désagréables) et se demander que faire de cette ou de ces émotions. Pour mieux gérer ses émotions, il est bon de se poser quelques questions afin de mieux comprendre leur essence : que s’est-il passé (quelle situation a déclenché telle émotion) ? Comment je me sens ? A quoi ai-je pensé à ce moment-là ? Et autres.

Les relations humaines

L’auteure met en évidence le fait que pour avoir de bonnes relations, il est essentiel d’améliorer la relation à soi. Des relations sereines avec autrui naissent d’une relation sereine avec soi-même. Alejandra Rodriguez propose de faire un véritable travail sur soi et partage quelques inspirations pour cela :
– prendre du temps pour soi
– se tenir à l’écart des réseaux sociaux
– pratiquer une activité créative
– écrire un journal

L’auteur précise qu’un esprit équilibré et en paix avec lui-même est un esprit plus ouvert. Elle évoque également l’importance de l’affirmation de soi qui implique d’être sincère envers soi-même, d’être tolérant, de ne pas chercher à être accepté (oser être soi), d’accepter le fait que la confiance est variable selon les situations rencontrées. Le pilier fondamental de l’affirmation de soi est une bonne estime de soi qui implique également deux points importants : le silence et l’écoute, fondamentaux pour nouer des relations avec autrui. Alejandra Rodriguez invite en parallèle à renforcer la confiance en soi au travail notamment en se sentant intégré à l’entreprise, en s’exprimant ouvertement ou encore en reconnaissant la valeur de ses collègues.

Elle précise que des relations saines sont indispensables au respect de soi et des autres mais aussi qu’elles jouent un rôle important dans le fait d’adopter la slow life.

La slow life et la vie de couple

Commencer par un changement personnel est un premier pas. Ce travail sur soi renforce naturellement le bien-être dans le couple et dans la famille. 3 principaux points évoqués ensuite : la tolérance, la compréhension et le fait de ne pas être dans l’attente de… Ils permettent d’améliorer grandement la relation de couple.

Pleine attention

Alejandra Rodriguez nous explique ce qu’est le mindfullness (littéralement la pleine conscience, la pleine attention) et à quel point il est lié à la slow life. Le fait de vivre pleinement le moment présent est source d’équilibre et de paix intérieure. Elle suggère d’en faire l’expérience en fermant les yeux un instant et en se concentrant sur sa respiration : son rythme, les sensations perçues au niveau des narines. Dès qu’une pensée nous amène ailleurs, on arrête l’exercice et on rouvre les yeux. Cet exercice prouve à quel point nous avons des difficultés de concentration.

L’auteure conseille de pratiquer la pleine conscience, c’est-à-dire le fait d’être pleinement présent dans l’instant (présent à quelqu’un, présent à ce que l’on fait et autres) au quotidien car ses bénéfices sont nombreux : meilleure gestion du stress, des émotions et de l’esprit en général dans l’idée de mieux gérer ses peines et vivre plus intensément ses joies. Pour renforcer notre concentration et apprendre la pleine conscience, elle nous invite à pratiquer une activité qui requiert de l’attention comme dessiner, peindre, faire des maquettes, tricoter et autres.

Annexe : les réseaux sociaux

Un point est proposé sur le sujet précisant que selon les usages les conséquences négatives des réseaux sociaux sont notables. Outre le fait de nous prendre du temps, les réseaux sociaux peuvent être source d’émotions désagréables, nuisent à notre pleine attention, sont une nourriture rapide qui nous tient occupé et vont à un rythme qui ne nous correspond pas, qui n’est pas soutenable par un être humain. L’auteure propose une digital détox nécessaire pour s’offrir des espaces de silence et de connexion à soi.

Esprit

Une troisième partie dédiée à l’état d’esprit, à la conscience et à la connaissance de soi.

La motivation

Se mettre au clair avec ses valeurs profondes : quelles sont mes motivations ? Par exemple quelles sont les motivations qui nous poussent à aller travailler chaque jour. Nous avons chacun notre propre système de valeurs. La motivation est ce qui nous enthousiasme. Analyser ses motivations est un bon moyen d’affiner ses valeurs et ses objectifs de vie.

La gratitude

Se sentir reconnaissant, prendre la décision d’être heureux, voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide font partie des directions proposées dans ces quelques pages.

La paix intérieure

Un point fondamental pour être heureux. Être en paix avec soi-même et avec son entourage en laissant de côté la colère, la rancune, la culpabilité. L’identification et la gestion des émotions est en ce sens un travail sur soi important à concrétiser.

L’amour comme moteur de la vie

Alejandra Rodriguez se livre sur le fait que lorsqu’elle parle d’amour elle se sent entière, ce sentiment la remplit et la motive dans toutes ses actions. S’aimer soi-même est un pré-requis pour améliorer ses relations. Elle nous invite à mener nos actions (lorsqu’on s’adresse à quelqu’un, que l’on dessine un projet professionnel et autres), dans tous les domaines avec amour, de prendre la décision de vivre le présent avec amour.

Connais-toi toi-même

L’auteur nous explique qu’il s’agit d’une base nécessaire à tout le reste. S’aimer tel que l’on est. Une relation équilibrée avec soi-même permet d’améliorer ses relations avec les autres, son attitude envers la vie et ses changements, et la confiance en soi. Croire en soi, un nouveau pré-requis pour valoriser l’estime de soi et être pleinement satisfait de sa vie et plus à même de s’adapter aux changements. Pour renforcer ces traits de confiance, l’auteure nous propose de :
– travailler notre attitude face à la réalité en valorisant les choses positives,
– trouver le juste équilibre dans ses objectifs et attentes,
– observer ses pensées et prendre conscience de ses croyances limitantes,
– effectuer un travail global en prenant en compte les différents aspects de ce livre depuis le fait de favoriser sa forme physique, à la gestion des émotions en passant par la motivation, l’amour…

Selon l’auteure, l’estime de soi serait l’amour que l’on a pour soi et la confiance en soi serait la confiance que l’on a en ses capacités.

Par ailleurs, pour une vie plus slow, approfondir la connaissance de soi est fondamental. Alejandra Rodriguez nous parle de la méthode SWAN et nous propose de nous y essayer en traçant (et en complétant) quatre colonnes sur un carnet : forces, faiblesses, ambitions (objectifs à plus ou moins long terme), nécessités (liées aux objectifs).

Annexe : Slow Home

Ranger et trier sa maison, la voie du minimalisme est ici explicitée. Regarder son habitat sous un nouvel angle en privilégiant l’épure, en choisissant bien ses couleurs, en étant attentif aux petits détails est l’occasion de s’offrir l’intérieur que l’on mérite.

Speech

Alejandra Rodriguez nous parle de notre tendance à nous compliquer la vie et invite simplement à faire des choix et des changements vrais, qui ne soient pas superficiels mais bien profonds et qui s’inscrivent dans notre mode de vie. Elle précise que nous avons toute une vie pour mettre en pratique toutes les pistes de la slow life (et croiser mille opportunités pour manger en conscience, offrir une autre éducation à ses enfants et autres), pour prendre des décisions et s’offrir la possibilité de corriger le cours des choses, en se traitant avec bienveillance, en faisant preuve de compassion et en prenant soin de soi. “Vive libre y sé feliz”

Critique du livre “Slow Life, Guía práctica para un auténtico cambio de vida”

Une approche très intéressante qui propose une vision hispanique de la slow life. Cette démarche s’appuie principalement sur les enseignements du yoga, sur la spiritualité, sur l’amour et sur le fait de se relier et de suivre son instinct. Une approche visant à s’écouter, à construire sa propre vision de la slow life en suivant ses intuitions et en les mettant en pratique. Alejandra Rodriguez nous invite à voir la slow life comme une vie saine et active en paix avec soi-même et avec les autres.

Découvrez ici “Slow Life, Guía práctica para un auténtico cambio de vida” de Alejandra Rodriguez.

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4 Responses

  1. Déborah

    C’est un petit bijou ce livre !
    “le bien-être physique est essentiel pour emprunter le chemin du bonheur”, on oublie trop souvent que le corps est le vecteur principal à toute velléité de bien-être…
    “voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide” Apprendre à apprécier ce qu’on a déjà (et on a souvent beaucoup !) plutôt que de se plaindre de se qu’on n’a pas, ça aussi c’est essentiel !!

    • laslowlife

      Bonjour Déborah, très heureuse d’échanger avec une des lectrices de cet ouvrage en espagnol 😉 Le corps comme ancrage et l’optimisme comme fanion !

  2. Alejandra Rodríguez

    ¡Hola! Me encantaría poder dejar mi comentario en francés, pero me temo que mi soltura en el idioma es básicamente nula. Jajaja. Te quiero agradecer el tiempo que has dedicado a esta maravilla de artículo y, por supuesto, agradecerte también las bellas palabras que dedicas a mi libro, Slow Life.
    Te mando un fortísimo abrazo. Ale.

    • laslowlife

      ¡Hola! Me encanto leer el comentario del autor 🙂 Mis disculpas por mi espanol aproximado, lo entiendo mejor que lo hablo… Tu libro transmite ondas positivas. Fue un placer leerlo. Gracias por la amabilidad de tus palabras… Yo tambien te mando un abrazo !

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